Nouvelles ruralités

Nouvelles ruralités



 

Chaire Nouvelles ruralités – Architecture et milieux vivants

Présentation

Aujourd'hui, la ruralité, dans ses dimensions territoriales, sociétales et économiques, est une problématique devenue prioritaire. La montée en puissance des enjeux liés à ces territoires spécifiques, la mise en place des programmes et outils nationaux (ANCT, rapport « 200 propositions pour la ruralité », politiques publiques..) et les nécessités de transition ou adaptation aux réalités climatiques (alimentation, énergie, mobilités, habitat) mettent en avant le rôle et les équilibres nouveaux à trouver entre métropoles et territoires ruraux.

La chaire partenariale d'enseignement et de recherche Nouvelles ruralités - Architecture et milieux vivants a pour ambition, dans une approche pluridisciplinaire, d'apporter des éléments de compréhension et de proposer des concepts innovants, dans une logique de transition écologique et sociétale. Imaginons le monde rural en 2050.

Toute une série de questions en découle : Comment se renouvelle l'imaginaire collectif de la campagne ? Comment s'organise le territoire, en relation avec les villes et les métropoles ? Quelles implications en termes de modes de vies, d'habiter, de faire, de fonctionnement ? Quelles conséquences sur notre relation au travail ? Quelles nouvelles économies s'inventent ou se réinventent ? Comment penser la solidarité, qu'elle soit humaine, écologique et territoriale ? Quel rôle tient le monde rural en matière de gestion écologique et de production de ressources dans un monde en déséquilibre ? En un mot, comment mettre le territoire rural, lieu d'expérimentations et d'innovations, au premier plan, au même titre que le territoire urbain ?

Depuis 15 ans, l'école nationale supérieure d'architecture de Nancy mène une démarche à la fois scientifique et de terrain qui a associé dès le départ des territoires d'expérimentation et de projet, les Parcs naturels régionaux, puis d'autres écoles d'architecture, de paysage, d'agronomie et les écoles liées aux milieux naturels.

Le portage de la Chaire par les trois Ecoles d'Enseignement Supérieur (ENSAIA, AgroParisTech et Ensa Nancy) exprime la solidité scientifique de la démarche et sa parfaite adaptation aux grands enjeux sociétaux et environnementaux qui s'imposent, en s'appuyant à la fois sur les outils et méthodes développés dans leurs cycles Master et les travaux de recherche développés dans leurs laboratoires.

Ces partenariats fondés également sur l'engagement des réseaux de territoires (PNR, CAUE, FNAU…) constituent le point clé de la recherche de partenariats d'entreprises (alimentation, énergie, mobilités…).

A partir de cette expérience, la chaire partenariale Nouvelles ruralités - Architecture et milieux vivants vise à diversifier ses actions et à élargir le panel des partenaires, qu'ils soient issus du milieu universitaire, économique ou, territorial. Elle se veut un lieu de réflexion où les acteurs privés et publics peuvent se rencontrer, échanger et innover. Elle s'adresse à un public diversifié : enseignants-chercheurs, étudiants, professionnels socio-économiques, spécialistes de l'ingénierie territoriale et élus, en affirmant un double enjeu : transmettre des savoirs et fédérer les acteurs.

L'intelligence globale de la chaire consiste à valoriser les travaux issus de l'enseignement et de la recherche, réalisés en lien avec les territoires, afin d'offrir à tous des outils, des méthodes et des réflexions permettant d'expérimenter, promouvoir et mettre en oeuvre un paysage et un urbanisme rural post-carbone. Il s'agit également de travailler avec des partenaires économiques afin de comprendre et mieux intégrer leurs problématiques.

Ce laboratoire d'idées prospectif, sur l'avenir et le développement de la ruralité, propose des solutions architecturales et urbaines novatrices sur diverses thématiques. Cette démarche expérimentale permet d'identifier des questions de recherche et d'innovation inédites sur des thématiques peu ou pas exploitées au sein de nos territoires ruraux.


 

En résumé, la Chaire Nouvelles ruralités – Architecture et milieux vivants est :

  • Une interface entre différents mondes, universitaires – territoriaux – économiques
  • Un réseau entre étudiants, enseignants-chercheurs, élus et professionnels du territoire
  • Un lieu de réflexion où les acteurs privés et publics peuvent se rencontrer, échanger et innover
  • Un lieu de recherche axé sur l'adaptation de nos territoires, et donc de nos métiers face au dérèglement climatique
  • Un lieu de transmission des savoirs grâce à un projet pédagogique ouvert aux étudiants, élus et professionnels
  • Un lieu de diffusion et de valorisation à travers l'organisation de séminaires, colloques ou visites, ainsi que des conférences grand public.
 
Chaire "Nouvelles ruralités - architecture et milieux vivants" :
Gwenaelle Zunino / gwenaelle.zunino @ nancy.archi.fr
Marc Verdier / marc.verdier @ nancy.archi.fr
 

Liens vers partenaires :

Instagram Hors-les-Murs 16

L'atelier Hors-les-Murs 2021 de Master 1 de l'Ensa Nancy raconté en direct par les étudiants.

Instagram Hors-les-Murs 15

L'atelier Hors-les-Murs 2020 de Master1 de l'Ensa Nancy raconté en direct par les étudiants

Instagram Hors-les-Murs 14

L'atelier Hors-les-Murs 2019 de Master1 de l'Ensa Nancy raconté en direct par les étudiants


Fédération des Parcs naturels régionaux

Master Ensaia

AgroParisTech

ERPS – Espace rural – Projet spatial Réseau de recherche scientifique

Actualité Recherche

Chaire de recherche Nouvelles Ruralités

Ruralités en transitions, des pratiques et des métiers en question.

Chaire de recherche Nouvelles Ruralités

RURALITÉS EN TRANSITIONS
des pratiques et des métiers en question
MARC BENOÎT

Agronome, directeur de recherche à l'INRAE,enseignant associé à l'ENSAIA

MARIEKE BLONDET

Anthropologue sociale, responsable du Forest Inn Lab, enseignante-chercheuse à AgroParisTech Nancy

MARC VERDIER

Architecte-urbaniste, maître de conférences à l'Ecole d'architecture de Nancy, directeur du CAUE 54

Conférence proposée par la Chaire de recherche Nouvelles Ruralités - Architecture et milieux vivants

 

Face à l'urgence climatique, cette conversation réunit trois professionnels d'horizons différents pour penser autrement l'aménagement du territoire, adapter les pratiques, voire réinventer des métiers. Un an après l'arrivée du Coronavirus, l'attrait du territoire rural est de plus en plus grand, la question de la sécurité alimentaire est primordiale, les fondamentaux de chacun évoluent. Mais est-ce que tout cela va dans le bon sens ? Comment, en tant que professionnels, s'inscrire dans ces transitions climatiques, mais aussi sociétales.

Actualité Recherche

Conférence Chaire de recherche Nouvelles ruralités

RURALITÉS EN TRANSITIONS : des pratiques et des métiers en question

MAR. 30 MARS 2021 / 18H - Visioconférence

Conférence Chaire de recherche Nouvelles ruralités

RURALITÉS EN TRANSITIONS
des pratiques et des métiers en question
MARC BENOÎT

Agronome, directeur de recherche à l'INRAE,enseignant associé à l'ENSAIA

MARIEKE BLONDET

Anthropologue sociale, responsable du Forest Inn Lab, enseignante-chercheuse à AgroParisTech Nancy

MARC VERDIER

Architecte-urbaniste, maître de conférences à l'Ecole d'architecture de Nancy, directeur du CAUE 54


MAR. 30 MARS 2021 / 18H - Visioconférence
Conférence proposée par la Chaire de recherche Nouvelles ruralités - Architecture et milieux vivants et associée au colloque Profession ? architectes
 

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Face à l'urgence climatique, cette conversation réunit trois professionnels d'horizons différents pour penser autrement l'aménagement du territoire, adapter les pratiques, voire réinventer des métiers.
Un an après l'arrivée du Coronavirus, l'attrait du territoire rural est de plus en plus grand, la question de la sécurité alimentaire est primordiale, les fondamentaux de chacun évoluent. Mais est-ce que tout cela va dans le bon sens ? Comment, en tant que professionnels, s'inscrire dans ces transitions climatiques, mais aussi sociétales

Mieux connaître la Chaire Nouvelles Ruralités - Architecture et milieux vivants de l'école d'architecture de Nancy

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Actualité école

Séminaire Agropaysage 2020

Retour sur la 9ème édition du Séminaire

Thème 2020 : Terres agropaysagères

Séminaire Agropaysage 2020

Séminaire Agropaysage 2020 – 9ème édition:

Les étudiants de l'Ecole d'agronomie de Nancy (ENSAIA), de l'Ecole Nationale Supérieure de paysage de Versailles et de l'Ecole d'architecture de Nancy (ENSA-N) se sont retrouvés à la Bergerie de Villarceaux, à l'occasion de la 9ème édition du séminaire Agropaysage, qui s'est déroulée du 11 au 16 octobre 2020.

Les étudiants ont été encadrés par des professeurs de ces établissements, parmi lesquels Gwenaëlle Zunino, maître de conférences associée à l'Ecole d'architecture de Nancy dans le domaine Ville et Territoires et co-responsable scientifique de la Chaire Nouvelles Ruralités "Architecture et Milieux Vivants".

Les participants du séminaire ont pu réalisé leurs études sur le site des anciennes carrières de Hodent-Charmont, celui de Brueil-en-Vexin et de Flicourt.

Cette année, les étudiants, principalement issus des filières agronomes et paysagistes, ont concentré leur réflexion sur l'écologie des déplacements de terres, les leviers de l'agriculture et de la construction, avec comme fil rouge, les notions de terre, sol et sous-sol. De là, sont ressorties deux thématiques distinctes: celles des carrières dont les terres donnent des matériaux exportables des sous-sols ruraux pour construire le milieu urbain et les infrastructures; et celles des remblais, terres issues des chantiers de la ville, déposées et importées, qu'on épand sur les sols agricoles en milieu rural.

Les objectifs du séminaire étaient d'envisager les projets agropaysagers adaptés pour des sites d'anciennes carrières ou de dépôts de remblais sur des terres agricoles. Il s'agissait également de questionner le positionnement et les liens de l'agriculture dans le milieu du bâtiment et des travaux publics, dans un contexte de changement climatique et de transition du secteur de la construction.

Ce séminaire a permis de créer un temps d'échange entre agronomes et paysagistes, dans leurs savoirs et pratiques réciproques. Des groupes de discussions mixtes ont pu discuté autour des définitions de termes agroécologiques à travers la participation à un jeu concours lancé par Agreenium.

L'enjeu principal de cette rencontre était de développer une approche territoriale et pluridisciplinaire d'intégration agronomique, architecturale et paysagère de nouvelles filières de matériaux pour la construction, afin que les participants acquièrent les rudiments de base.

Ce séminaire a été réalisé en partenariat avec le parc naturel régional du Vexin français, la communauté d'agglo Grand Paris Seine et Oise, l'association Vexinoise de lutte contre les carrières cimentières, l'agence des espaces verts et la Chaire Terres et paysage de l'École nationale supérieure de paysage de Versailles.

 

Publication du Séminaire Agropaysage 2020 : disponible via ce lien.

Actualité école

Séminaire Agropaysage 2021

Retour sur la 10e édition du Séminaire

« De l'assiette au paysage : le projet alimentaire territorial »

Séminaire Agropaysage 2021

Villarceaux - Séminaire AgroPaysage 2021 



 

46 étudiants de Master et 7 enseignants des Ecoles de Paysage de Versailles, d'Agronomie et d'Architecture de Nancy se sont retrouvés du 11 au 15 octobre 2021 à la Bergerie de Villarceaux (Val d'Oise) pour réfléchir sur les reconnexions entre alimentation, agriculture et paysages naturels et construits, dans le cadre du PAT Cergy-Pontoise / Vexin Français.  

Suite à un diagnostic exhaustif sur la durabilité de 3 exploitations agricoles, les équipes pluridisciplinaires ont fait des propositions quant à la diversification de ces fermes et les conséquences à la fois en termes de valorisation, de transformation, de circuit-court, de paysage et d'espaces bâtis que suscite une agriculture plus vertueuse.  
 

Ce workshop d'une semaine est l'opportunité de : 

  • Instaurer un dialogue entre agronomes,  paysagistes et architectes ; 

  • créer un langage commun et des méthodes partagées entre les disciplines ; 

  • favoriser l'émergence d'une expertise d'aménagement adaptée aux territoires ruraux. 
     

Les travaux des étudiants sont valorisés par une publication : à télécharger via ce lien.

Ce séminaire est financé par la Fondation pour le Progrès de l'Homme. 

Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l'Homme (FPH) -  Agropolis Fondation

Actualité école

Valorisation - Projets de Fin d'Étude

en lien avec les thématiques de recherche de la Chaire

Habiter la frontière franco-luxembourgeoise en 2050

Valorisation - Projets de Fin d'Étude

VALORISER LES PFE EN LIEN AVEC LES THEMATIQUES DE RECHERCHE DE LA CHAIRE NOUVELLES RURALITES 

 

HABITER LA FRONTIÈRE FRANCO-LUXEMBOURGEOISE EN 2050  

Carlos Aguilar, Marie-Aline Lamoureux, Florian Royer 

 

 

Ce Projet de Fin d'Etude (PFE) s'inscrit dans la continuité du semestre 1 de master 2 intitulé "Habiter la frontière”, en collaboration avec des étudiants ingénieurs-agronomes de l'ENSAIA. Il entre directement en résonance avec les problématiques et réflexions menées par la Chaire Nouvelles ruralités - Architecture et milieux vivants et tisse des liens avec l'agence TVK répondant à la consultation internationale “Luxembourg in Transition” ainsi qu'avec l'atelier de préfiguration IBA du GECT Alzette/Belval.  

Ce PFE a été sélectionné par la Fondation Braillard Architectes pour être présenté lors du cycle de conférences Transition Seeds, lors de la séance sur “ l'influence métropolitaine aux dynamiques locales – Nouvelles ruralités transfrontalières”.  

 

 

Pour une dynamique environnementale transfrontalière, construction d'une infrastructure écosystémique et d'un territoire capable 

 

Le territoire franco-luxembourgeois est marqué par un profond déséquilibre fiscal dictant au territoire des logiques d'influences vers les pôles attractifs tels que Luxembourg-ville, Esch-Belval et Thionville. Cette composition territoriale, s'enracinant dans le temps, répartit la population selon les revenus, mite le territoire et présente un bilan environnemental alarmant. Afin de passer de 17T eq. Co2/hab/an à 1T à l'horizon 2050, le projet scénarise une nouvelle stratégie d'intégration transfrontalière par osmose. La complémentarité territoriale est mise en avant et repose sur une décentralisation de l'attractivité afin de composer de nouvelles dynamiques socio-économiques et environnementales. Pour augmenter la réciprocité territoriale, des alliances de communes servent à la mise en place d'une stratégie agricole locale soutenable et d'un kit de proximité régissant la stratégie programmatique. En somme, le projet construit une infrastructure écosystémique dont la malléabilité dessine un territoire capable.  

 

Proximité périurbaine, activer le mode de vie transfrontalier à travers une complémentarité intercommunale 

 

Les communes des couronnes périurbaines se caractérisent par leur dépendance aux grandes villes, et créent in fine des villages dortoirs. Le projet vise, ainsi, à créer un réseau de proximité communale par la mise en place d'espaces essentiels à la vie quotidienne de chaque village, aidés par un réseau cyclable qui les relie à travers la mobilité soutenable. Le village de Bure (Tressange), modèle type des modes de vie transfrontaliers, sert ici de site démonstrateur des dispositifs de proximité. Le projet propose alors la création d'une lisière agri-urbaine pour activer un parcours doux autour du village et accueillir des programmes variés. Ensuite, la mise en place d'un volume capable pour répondre aux besoins programmatiques permet d'activer le centre du village. Enfin, la mutualisation d'espaces existants, tels que l'église, l'école, et les coeurs d'îlot, sert à créer de nouveaux lieux d'activités, de partage, de production locale ou d'habitat sans le besoin de s'étaler sur les zones agricoles. Une proximité urbaine est alors possible à travers la reproductivité de ces dispositifs et la complémentarité entre communes.   

 

 

Urbanisme agricole, quand architecture et agriculture s'unissent pour élaborer une filière alimentaire durable et intégrée  

 

Les politiques agricoles actuelles ne laissent que très peu de place à l'architecte-urbaniste dans la potentielle transition de l'agriculture. Par le fait, l'ambition de ce projet est d'appréhender la réciprocité existant entre les deux notions au moyen d'une stratégie agricole localisée. Les particularités de la commune de Morfontaine offrent ainsi l'opportunité de démontrer spatialement le caractère de l'aménagement dans l'évolution des modes de consommation et de production. Sur la base d'un maillage communal, diverses propositions de projet émergent. La trame bleue se manifeste par la valorisation de la topographie du site et la création du principe des noues agricoles. La trame verte s'introduit entre les espaces agricoles non moins que dans la zone transitionnelle avec l'habité au moyen d'une lisière vécue. La trame productive évolue vers un système de rotation durable et diversifiée des cultures pour offrir l'opportunité de générer une filière alimentaire locale. Enfin, la trame bâtie réinterroge les modes de vie transfrontaliers en infiltrant l'agriculture dans les lieux habités. Par l'union de l'architecture et de l'agriculture, ce bassin de vie se garantit un système pérenne. 

 

 

Périurbains transfrontaliers soutenables, le projet prospectif comme processus de sensibilisation aux enjeux du sol périurbain 

 

Enfin, le village de Villers-la-Chèvre peuplé de 600 habitants, de par sa morphologie et sa position géographique en seconde couronne du système d'influence, incarne et cristallise les enjeux des périurbains transfrontaliers. Tandis que les lotissements poussent au gré des opportunités foncières et se déconnectent des logiques historiques, paysagères, sociales et architecturales, le projet remet le sol et son capital ressource au centre des réflexions. Les potagers, jardins, frontages, logements et voiries deviennent autant de leviers auteurs d'une recomposition du tissu villageois et du contact social. De plus, un scénario de gouvernance horizontale porté par une société d'économie mixte permet la mise en place d'un parc agro-urbain, tissant du lien entre les habitants et le plateau agricole, et définissant l'ancrage paysager. Enfin, des architectures nécessaires et servantes spécialisent des dispositifs et des dynamiques cycliques vertueuses pour l'homme et les sols, en générant un développement local auto-soutenable.  

 

 

 

Finalement, la démarche systémique consistant à spatialiser des leviers de projets sur des sites particuliers, en complémentarité des uns et des autres sur les questions de modes de vie, d'agro-urbanisme et du potentiel de mutabilité des lotissements tend à fabriquer un territoire subsistant et capable.