HMONP

HMONP

Les titulaires du diplôme d'Etat d'architecte ou d'un diplôme équivalent peuvent suivre, à tout moment de leur vie professionnelle, une formation complémentaire, d'une durée d'un an qui permet l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en nom propre.

L'habilitation de l'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en son nom propre (HMONP) comprend une formation théorique de 150 h minimum et une mise en situation professionnelle de six mois minimum.

Elle est ouverte aux détenteurs du diplôme d'État d'architecte, souhaitant endosser les responsabilités liées à la maîtrise d'oeuvre dans le cadre de la profession réglementée par la loi de 1977 sur l'architecture.
Les titulaires du diplôme d'Etat d'architecte ou d'un diplôme équivalent peuvent suivre, à tout moment de leur vie professionnelle, une formation complémentaire, d'une durée d'un an qui permet l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en nom propre.

L'habilitation de l'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en son nom propre (HMONP) comprend une formation théorique de 150 h minimum et une mise en situation professionnelle de six mois minimum.

Elle est ouverte aux détenteurs du diplôme d'État d'architecte, souhaitant endosser les responsabilités liées à la maîtrise d'oeuvre dans le cadre de la profession réglementée par la loi de 1977 sur l'architecture.

Cette formation est nécessaire depuis 2007 à l'inscription au tableau de l'Ordre des architectes.

La formation se donne pour objectifs de permettre aux diplômés de :
  • connaître et maîtriser les règles et les responsabilités liées à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre architecturale en nom propre.
  • exercer en qualité d'architecte maître d'oeuvre après son inscription à l'ordre des architectes.

La formation permet d'acquérir des compétences dans les trois domaines suivants :
  • Les responsabilités personnelles du maître d'oeuvre,
  • L'économie du projet,
  • Les réglementations, les normes constructives, les usages.
Avertissement

Avertissement

La réforme des études d’architecture de juillet 2005 a conduit au remplacement des diplômes existants par un diplôme d’études en architecture (licence), un diplôme d’Etat d’architecte (master) et un doctorat en architecture. Elle a aussi pris acte de la diversification du métier en dissociant la formation d’architecte (Diplôme d’Etat d’Architecte) de la qualification permettant d’endosser les responsabilités personnelles prévues par la loi de 77 sur l’architecture (HMO-NP).

Cette nouvelle formation est ouverte de plein droit à tous les titulaires d’un diplôme d’Etat d’architecte. Pour autant, elle ne peut être considérée comme une 6ème année. Elle se rapproche davantage de la formation continue par sa forme et par ses objectifs.

En architecture, comme dans toutes les autres professions, la formation est nécessaire tout au long de la vie. Elle permet d’actualiser ses connaissances règlementaires, de découvrir de nouvelles techniques ou de nouveau matériaux ou bien d’acquérir de nouvelles compétences. C’est sur ce principe que s’organise la formation à l’exercice de maîtrise d’œuvre en nom propre. Elle a pour ambition de s’appuyer sur les formations antérieures de l’architecte diplômé d’Etat et de ses acquis personnels et professionnels pour définir un parcours correspondant à ses aspirations à court ou moyen terme. Pour cela un protocole propre à chaque candidat est établi en début de formation. Il présente les objectifs qu’il assigne notamment à sa période mise en situation professionnelle (MSP).

La MSP n’est pas un stage supplémentaire, après les 4 mois de stage obligatoire de la formation initiale. Elle doit être perçue comme un échange entre deux acteurs ; l’architecte diplômé d’Etat et son tuteur dans la structure d’accueil, laissant de larges places à la prise de responsabilités et à la confrontation avec les contraintes administratives, financières et règlementaires qui sont le quotidien de l’architecte exerçant la maîtrise d’œuvre en nom propre.

La place prépondérante de la MSP dans cette formation et la mobilisation du tuteur qu’elle induit, en réponse aux attentes du candidat, imposent un engagement fort de ce dernier. La MSP se doit d’être en cohérence avec les objectifs personnels de l’architecte souhaitant la suivre.

A défaut, on ne peut que conseiller d’attendre que le projet soit mûr, pour l’entreprendre. Quelques années passées dans les entreprises d’architecture, en France ou à l’étranger, y contribueront pleinement. Cette solution est d’autant plus intéressante que, le moment venu, la prise en compte de cette expérience professionnelle réduira considérablement la durée de la formation. Celle ci viendra confirmer et compléter les savoirs faire acquis par l’architecte diplômé d’Etat qui souhaite ouvrir sa propre agence ou s’associer. Elle ne sera pas vécue comme un retour à l’école, mais comme un moment important de sa formation tout au long de la vie, au service de son projet personnel et pour en faciliter l’accomplissement.

D’un point de vue pratique, la commission qui examinera les propositions des candidats à l’habilitation veillera à ce que le projet de parcours du candidat soit en cohérence avec les objectifs de la formation.

Eric Vion
Directeur des Etudes
Calendrier des inscriptions

Calendrier des inscriptions


L'habilitation est délivrée dans le cadre d'une formation accessible soit directement après l'obtention du diplôme d'Etat, soit après une période d'activité professionnelle en tant qu'architecte diplômé d'Etat tenant compte des acquis de cette expérience.

En début de formation, un protocole est passé entre l'architecte diplômé d'Etat et l'établissement d'enseignement sur un parcours de formation cohérent, encadré par un directeur d'études chargé de suivre le candidat tout au long de sa formation jusqu'à l'évaluation finale.

Ce protocole est établi sur la base du parcours de formation antérieure du candidat, de ses acquis professionnels et personnels, de ses aspirations et de tout élément de nature à orienter son projet personnel de formation. Il détermine les éléments de la formation qui peuvent être considérés comme déjà acquis sur la base de son expérience et de son parcours antérieur.

Courant septembre : La commission d'admission à l'école d'architecture se prononce pour l'établissement du protocole défini ci-dessus , sur les connaissances qui peuvent être considérées comme déjà acquises par l'architecte. Le protocole est rédigé.

Inscription effective : les candidats sont inscrits à l'école lorsque le protocole est établi et que l'agence où s'effectuera la mise en situation est déterminée.

La période de mise en situation professionnelle encadrée au sein des milieux de la maîtrise d'oeuvre constitue le coeur de la formation. Elle doit placer l'architecte diplômé d'Etat en situation de maître d'oeuvre et concourir aux objectifs du protocole initial de formation tel que défini plus haut . Elle fait l'objet d'un contrat, adapté à la situation de l'architecte diplômé d'Etat, établi entre la structure d'accueil, l'intéressé et l'établissement d'enseignement, qui précise sa rémunération, les conditions du suivi des enseignements à l'école et le détail des acquisitions attendues de la mise en situation professionnelle. Sous réserve de la validation des acquis, sa durée est d'une durée équivalant à au moins six mois à temps plein. Pendant cette période plusieurs rencontres entre le candidat et son directeur d'études peuvent être organisées.

Les enseignements théoriques sont organisés sous la forme de semaines bloquées.
 

Année universitaire 2017-2018 :

Le dossier de candidature est à retourner au Service des Etudes de l'Ecole avant le 13 juillet 2017. Les dates de semaines intensives sont :
-semaine 1 : du 16 au 20 octobre 2017
-semaine 2 : du 27 novembre au 1er décembre 2017
-semaine 3 : du 15 au 19 janvier 2018
-semaine 4 : du 5 au 9 mars 2018
La session de jury est prévue fin mai/début juin 2018.

 


 
Liste des directeurs d'études

Liste des directeurs d'études

Liste des enseignants de l'école habilités à exercer les fonctions de directeur d'études

Accompagner le candidat tout au long de sa formation

La liste des directeurs d'études responsables du suivi des architectes diplômés d'Etat tout au long de leur formation est établie sur proposition du conseil chargé des études et validée par le conseil d'administration de l'établissement.

- Nadège Bagard
- Pascal Bréda
- Marie-José Canonica
- Laetitia Cautero
- Christelle Chalumeaux
- Lucien Colin
- Nicolas Depoutot
- Virginie Derveaux
- Jennifer Didelon
- Remi Ferrand
- Manuel Franzen
- Alain Fuchs
- Alain Guez
- Damien Hanser
- Manon Kern
- Béatrice Laville
- Olivier Malcurat
- Tony Paradis
- Pascal Prunet
- Daniel Remy
- Sébastien Rinckel
- Philippe Rizzotti
- Remi Rouyer
- Anne Scheou
- Maxime Schmitt
- Jacques Simon
- Camille Tourneux
- Eric Touvenot
- Claude Valentin
- Marc Verdier
- Christian Vincent

Le directeur d'études est choisi librement par le candidat. Il doit néanmoins être agréé par le tuteur responsable du candidat dans l'entreprise d'accueil.
Mise en situation professionnelle encadrée

Mise en situation professionnelle encadrée

En début de formation, un protocole est passé entre l'architecte diplômé d'Etat et l'établissement
d'enseignement sur un parcours de formation cohérent, encadré par un directeur d'études chargé de suivre le candidat tout au long de sa formation jusqu'à l'évaluation finale. La formation comporte notamment une mise en situation professionnelle encadrée qui s'effectue dans les secteurs de la maîtrise d'oeuvre architecturale et urbaine.

La période de mise en situation professionnelle est organisée en relation avec les organisations professionnelles. Elle doit placer l'architecte diplômé d'Etat en situation de maître d'oeuvre et concourir aux objectifs du protocole initial de formation.
Une convention est signée entre la structure d'accueil, l'intéressé et l'établissement d'enseignement. Elle précise sa rémunération, les conditions du suivi des enseignements à l'école et le détail des acquisitions attendues de la mise en situation professionnelle dont la durée, sous réserve de la validation des acquis, est équivalente à au moins six mois à temps plein.

La période de mise en situation professionnelle fait l'objet d'un contrat de travail entre l'architecte diplômé d'état et l'entreprise qui l'accueille. Ce contrat doit être conforme à la règlementation en vigueur.

Durant la mise en situation professionnelle le candidat à l'habilitation doit entretenir des liens communicationnels forts avec la personne chargée de son encadrement (tuteur) au sein de l'entreprise et avec son directeur d'études. Le candidat à l'habilitation rencontrera son tuteur au moins une fois par semaine pour un bilan et le renseignement du carnet de suivi. Le candidat devra avoir un échange régulier (au minimum tous les mois) avec son directeur d'études.
Cette échange qui pourra s'effectuer par téléphone ou par mail permettra de faire le point sur sa mise en situation professionnelle et l'attente des objectifs du protocole initial de formation.
Organisme Paritaire Collecteur Agréé des Professions Libérales

Organisme Paritaire Collecteur Agréé des Professions Libérales

En plus des CDD et CDI , les contrats de professionalisation sont des supports possibles pour les mises en situations professionnelles de la formation à l'habilitation à la maitrise d'oeuvre en nom propre. Ils sont soumis à une règlementation particulère et, conformément aux accords de branche signés par les partenaires sociaux, peuvent permettre à l'employeur d'obtenir des aides sous la forme de prise en charge des heures de formation par ACTALIANS (ex OPCA-PL) et des réductions de charges patronales.


Actalians (siège social)
4, rue du Colonel Driant
75046 Paris Cedex 01

contact


http://www.actalians.fr/





 
Métiers

Métiers

Dossier de candidature 2017 - 2018 (pdf)

Dossier de candidature 2017 - 2018 (pdf)